Le liquidateur de Blois Me Gérald Buisson sur la sellette

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Quand le bourreau se fait passer pour la victime !

Une méthode de travail bien rodée depuis 30 ans  qui permet

à ce mandataire habile mais peu scrupuleux  d’inverser les responsabilités !

Me Gérald Buisson est couvert par sa hiérarchie et les avocats qu’il fait tous travailler tour à tour pour créer des conflits d’intérêts et ainsi rester intouchable !

 Il est impossible à Blois de trouver un avocat contre Me Gerald Buisson  !!!                                                                 

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EXEMPLE 1

Le cas de Mr François Paul Dubois est éloquent !

Alors que ce mandataire liquidateur s’acharne depuis 29 ans sur la personne de François Paul Dubois dont la liquidation des Ets « Dubois Cuisines » à Blois en 1986 , suite à un détournement de clientèle , ne comportait aucun actif immobilier et aurait donc dû être clôturée 3 ans après , aucune réclamation n’ayant été formulée à l’état des créances dans le délai légal ,

( Voir ci-dessous lettre de Me Buisson du 13 Novembre 1989 )

Me Gérald Buisson refuse de clôturer ce dossier …

(Voir ci-dessous chèque de clôture non envoyé à Me Harson + lettre de réclamation de Me Harson qui ne comprend pas la manoeuvre mise au point par Me Gérald Buisson )

 …attend tranquillement  la mort de Mr Dubois père pour prendre la part d’héritage qui revient à son fils François Paul et accuse bien sûr son fils François Paul de faire des manoeuvres dilatoires !  … Et le tour est joué  !

Lettre de Me Buisson du 13 Novembre 1989 :

lettrebuissonreclamationhorsdelai

 Lettre-chèque de Me Buisson du 30 Septembre 2002 :

 lettrechequebuisson

Lettre de Me Harson du 4 juillet 2003 :

lettreharson

    Lettre de Me yves André Sebaux , avocat de Me Buisson du 11 juillet 2003 qui tente de justifier les manoeuvres dilatoires et frauduleuses de Me Gérald Buisson suite au refus du liquidateur d’envoyer le chèque de clôture de 5100,13 euros  à Me Harson , avant le décès de Mr Jean Dubois , ancien commerçant bien connu à Blois en électro ménager et  père du liquidé François Paul Dubois :

lettre sebaux à buisson du 11 juillet 2003 page 1   lettre sebaux à buisson du 11 juillet 2003 page 2

 Le 16 janvier 2004 , décès de Jean Dubois à Saint Viâtre

annoncé le lendemain dans le quotidien  La NR de Blois

annonceNRdecesdejeandubois16janvier2004

 Lettre de Me Laval , avocat de G. Buisson à la CA d’Orléans  ,

du 13 Octobre 2015 , dans laquelle il apparait clairement que 

le bourreau se fait victime  !

lettrelavalmanoeuvresdilatoires1             lettrelavalmanoeuvresdilatoires2bis

Pour plus de détails : 

http://www.cafechretien.net/#h

http://fr.calameo.com/read/00453341587e9a42df5d2

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EXEMPLE 2

Le cas de Mme Deuxanges accusée

par Me G.Buisson de  » se victimiser «   !

Anthony Fillet , journaliste courageux du quotidien local »La Nouvelle République » de Blois dénonce les faits concernant Mme Elisa Deuxanges spoliée par Me Gérald Buisson  dans un article paru le 27 octobre 2014 :

De notre rédaction de Blois.

Un jour, Elisa a investi dans l’immobilier. Un emprunt rapidement devenu difficile à rembourser. Point de départ d’un éprouvant combat judiciaire.
Elisa Deuxanges entend défendre ses intérêts.

Elisa Deuxanges a un problème. Alors elle en parle. Beaucoup. « Je vis une injustice, assure cette Franco-américaine de 55 ans. Je devrais être énervée, mais je préfère en rire. De toute façon, je n’ai plus de larmes pour pleurer. »

Le problème d’Elisa se résume en six chiffres : 140.000. La somme, en euros, qu’elle doit au Crédit Logement pour l’achat en 2006 de deux appartements (74 m2 et 81 m2) à Vendôme. Emprunt qu’elle ne parvient aujourd’hui plus à rembourser.

Un voyage, un mariage et des dettes

Elisa naît en France. Une enfance en Gironde, puis un long voyage. Bac en poche, elle s’envole pour les États-Unis. Elisa y vit un temps, obtient une maîtrise de psychologie. Mariage, enfants, divorce. Puis c’est le retour en France, vingt-sept ans après être partie.
Confiante dans l’avenir, Elisa investit dans l’immobilier. Puis crée une micro-entreprise. Sa spécialité : la communication. En anglais. Au début, tout va bien. « J’intervenais pour Renault, la chambre de métiers, l’Université François-Rabelais. » La belle vie. « Puis la crise économique est arrivée, les contrats se sont raréfiés. »
Le début des ennuis. Les recettes ne compensent plus les dépenses. Les mensualités (500 euros) du prêt ne sont plus remboursées. Gérald Buisson, mandataire judiciaire, est alors chargé de trouver une solution. « J’ai proposé à Mme Deuxanges de céder un appartement. Elle a refusé. »
Elisa assure être « d’accord pour vendre », mais « pas à n’importe quel prix ». L’appartement de 81 m2, avec deux chambres, une cave et une place de parking, elle l’a fait estimer à 197.000 euros. « Je peux descendre jusqu’à 165.000, mais pas moins. » Mise aux enchères à 21.100 euros, il sera finalement adjugé à 58.000. « À ce prix-là, autant le donner. »
Elisa possède également un terrain en Gironde. 2.900 m2 constructibles. « Un mandataire indépendant et un agent immobilier l’ont estimé à 370.000 euros. Gérald Buisson, lui, veut le vendre 162.000. » Elisa s’insurge. « Qui me dit qu’un promoteur ne va pas acheter mon terrain,construire un palace dessus et revendre le tout un million d’euros dans dix ans ? »
Gérald Buisson a une vision différente.

« Mme Deuxanges se victimise,

pense que tout le monde lui en veut.

Elle devrait plutôt se remettre en question. Cela fait plus de trois ans qu’elle ne rembourse plus son emprunt. Le créancier a été excessivement patient. Aujourd’hui, il réclame son argent. »

Pas d’argent, pas d’avocat

Inéluctablement, l’étau se resserre autour d’Elisa. « Si elle avait vendu son terrain en Gironde, elle ne devrait plus rien. Mais elle ne l’a pas fait », pointe Gérald Buisson. « Je refuse de me laisser dépouiller au nom du fric, répond Elisa. Je me bats et je sens bien que cela dérange. »
Un combat mené sans avocat. « Aucun accepte de m’aider, assure-t-elle. Sans argent, il me faut l’aide juridictionnelle. Mais comme apparemment il n’y a plus de sous dans les caisses de la justice, je ne peux compter que sur moi-même. » Une partie de son avenir se joue ce lundi. Pour empêcher la vente de son appartement, elle disposait de dix jours pour surenchérir. Délai qui prend fin aujourd’hui, à 17 h. Alors Elisa prévient : cet après-midi, elle sera présente au tribunal de Blois pour dénoncer « une justice injuste » qui « appauvrit les gens au lieu de les aider ». Une question d’argent, donc. Et d’honneur.

l’avis de l’expert

Greffière au tribunal de Blois, Sylvie Malfray l’assure : des ventes aux enchères après des saisies immobilières, elle en voit « de plus en plus ». Le prix de base est « décidé par le créancier ». C’est souvent intéressant. « Il y a peu d’acheteurs, alors les sommes ne grimpent pas. » Méfiance, toutefois : si les anciens propriétaires refusent de quitter le logement, la procédure pour les y contraindre « est à la charge de l’acquéreur ». Une procédure longue et coûteuse. La bonne affaire peut alors se transformer en enfer.

Anthony Fillet

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Faits-divers-justice/n/Contenus/Articles/2014/10/27/Ils-veulent-vendre-mon-bien-aux-encheres-2096263

Ils veulent vendre mon bien aux enchères !


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